Narco, seconde!

1-2 juillet
Après un aprem de creuse au Risoux, quoi de mieux qu’un joli programme pour le lendemain? Un petit -220? Gaz!
Avant de désequiper le réseau, il est quand même vital que nous atteignons le fond.
C’est donc sur une initiative de Tristan -SCVJ- qu’on se programme une descente jusqu’au fond du réseau du Rêveur.
On sort vers 20h de la Baume du Risoux, et on se charge en direction de Bassins, afin de passer la nuit au local du SCVJ. Présents pour le moment: Tristan, Léo et Damiel (deux aides du jour à la Baume et déjà présents pour la première édition au narco) et moi. Marc et Yves doivent nous rejoindre le lendemain matin devant le trou.
On s’installe de quoi dormir et après une nuit et un petit dej de luxe, on part pour la glacière de St-Georges.
Les deux frères sont sur le parking, mais Yves ne descendra pas, son épaule le gène toujours… Dommage, mais on se rattrapera!

Quand on commence à étaler nos affaires, Marc se rend compte qu’il a oublié son sac contenant son casque et sa sous-combi… Yves fait la liste de ce qu’il nous manque: Damiel en profite pour demander une combi qui ne soit pas une dentelle 😛

Ok, je triche la photo date de l’équipement… Mais on remarque le « un peu serré » qui n’a pas bougé d’une fois à l’autre!

On s’équipe pendant que Yves remonte chez lui. Il revient peu après, accompagné de Sandy qui en profite pour nous souhaiter une bonne sortie. Vers 11h on s’engouffre enfin dans le réseau! La descente est très rapide jusqu’à -180. Les cordes en place, que du bonheur! La première impression pour Marc est que, effectivement, c’est « un peu serré » comme réseau. Ma définition première n’était pas si loin de la réalité ;-).
On mange un morceau, avant de partir pour la suite.
Et là… Le « un peu serré » se transforme en « c’est quoi ce trou de graille où je peux même pas passer avec mon matos au baudard ». Bon, légère exagération, la descente se passe plutôt bien, on arrive au final au fond. Le dernier petit puit de 5m sera descendu par Tristan et Léo, l’eau du fond retient les autres. Se mouiller juste avant la remontée n’est pas des plus tentant, il faut bien se l’avouer.
Et c’est à la montée qu’on se marre!
Un certain passage, nommé la renaissance est particulièrement sportif. Si vous pensez au nom, vous comprenez tout! Serré, pas de prise, un vrai régal pour les nerfs.
On arrive tout de même à bout et on entame la montée, chacun à notre rythme.
On enlève les cordes jusqu’à -180, tout ça de moins à porter la prochaine fois.
Sortie finale à 20h, bien claqués, mais satisfaits de la sortie du jour.
Passage par Bassins pour lavage du matos et café mérité et retour à la maison vers 23h, en forme pour le boulot le lendemain 😛
Chloé